🌙 Consigne De Sécurité Avant Battue Grand Gibier

Dansle cas de l’Ariège, les mesures de sécurité à respecter sont les suivantes : Pour l’organisation des chasses collectives au grand gibier, l’obligation de détenir et de tenir à jour un carnet de battue pour chaque territoire de chasse. L’impossibilité d’organiser des chasses collectives sur les territoires de moins de 60 Suiteaux drames survenus dans la région dans l’exercice de la chasse en battue, il est important de rappeler les règles de sécurité au moment du tir REGLEMENTDE SECURITE SANGLIERS – CHEVREUILS 1) Chaque battue aux sangliers a des limites à respecter vis-à-vis des autres battues : les postes de tir doivent être matérialisés dans le cadre du plan de sécurité concernant le territoire pour la chasse du petit et gros gibier. Les chefs de battue devront faire matérialiser les angles de tir (30 degrés) pour battuedu grand gibier permet de faciliter le déroulement des battues. Bien avant le jour de la chasse en battue du grand gibier, l’organisateur doit préparer cette journée pour qu’elle se déroule en toute sécurité, efficacement et agréablement. Administrativement, l’organisateur doit s’assurer que le détenteur du droit de chasse est bien en possession dudit droit de chasse, de Article6 : Le carnet de battue est délivré par la FDC aux titulaires ou détenteurs du droit de chasse. Le responsable de chaque battue doit être en mesure de présenter le carnet aux autorités de police compétentes. Sur chaque carnet, sont consignés, avant chaque battue, la date, le lieu et le nom des participants ainsi qu’après qu LOrganisation du Rond : les consignes à annoncer avant chaque battue Dispositions Générales Annoncer le nom de l’organisateur de la battue, des chefs de ligne et du ou des chefs de traque. Annoncer les gibiers et nombre autorisés à tirer, l’enceinte de la battue et l’affectation des postes. Préciser les munitions autorisées. Lachasse par équipe de plus de 3 chasseurs est interdite en dehors des battues organisées pour le grand gi ier et les animaux suseptiles d’o asionner des dégâts. Approuvé par vote en Assemblée Générale ainsi que les annexes : 1 / consignes de sécurité Battue et 2 / règlement chasse approche / affût du grand gibier et du renard Sécuritéà la chasse au grand gibier, 8 règles d’or à respecter. Julien Barraquand juin 26, 2019 1 – Avant la chasse, au rond – sans arme -, j’écoute attentivement les consignes données pour l’organisation de la battue. Elles précisent obligatoirement les règles de sécurité, les animaux à prélever et le déroulement de la battue.4 inscritessur la feuille journalière du registre de battue, • de désigner des chefs de lignes pour encadrer un grand nombre de participants, • d’effectuer la lecture des consignes de sécurité déclinées dans le registre de battue, • de donner les consignes de prélèvement intéressant les catégories et espèces autorisées, WLH0zU. La sécurité pendant la période des battues Concertation Vu en battue, inconscient de la dangerosité En route vers le poste La sécurité en battue est l’affaire de tous, chasseurs et non battue est le mode de régulation le plus efficace pour lutter contre les dégâts du grand gibier car la chasse individuelle ne suffit pas pour maîtriser les populations. Il est important que ce mode de chasse puisse être réalisé dans les meilleures conditions. Si la sécurité est la principale préoccupation des organisateurs d’une battue et de tous ses participants traqueurs et chasseurs, elle peut être grandement améliorée avec l’aide et la compréhension des autres usagers de la nature. Les battues organisées sur une territoire, bien que théoriquement illimitées, ne sont pas nombreuses. Généralement, 4 à 10 battues de fin août à début février auxquelles peuvent s’ajouter des battues administratives motivées par les dégâts du grand gibier, tout au long de l’année, sauf pendant la période de quiétude s’étend du 1er au 15 avril. Les battues ont lieu le matin et peuvent durer jusqu’en début d’après-midi. Les dates de battue sont déclarées en mairie et font l’objet d’un affichage public obligatoire à partir du 1er septembre. La localisation exacte d’une chasse collective est très souvent décidée le jour même et modifiée au cours de la battue en fonction de la présence constatée ou non du gibier. Prendre connaissance des dates de battues et éviter les secteurs identifiés par les panneaux Chasse en cours » permet de renforcer la sécurité et l’efficacité d’une chasse collective. La sécurité en battue est, avant tout, l’affaire du chasseur. Il lui faut impérativement Savoir gérer ses émotions, renforcer sa vigilance et être très réactif. Respecter impérativement toutes les consignes de sécurité du Règlement de battue » qui lui a été remis lors de son inscription Cliquer ici pour télécharger toutes les règles de sécurité en battue édictées par la 67. Suivre à la lettre les recommandations de son chef de ligne. Respecter l’environnement en ne laissant aucun déchet en forêt. La sécurité au cours de la période de chasse individuelle et silencieuse à l’affût ou à l’approche La chasse individuelle se pratique habituellement à partir du 15 avril. Les plages horaires varient selon le lever et le coucher du soleil, tôt le matin et tard le soir, ce qui devrait permettre une cohabitation harmonieuse avec les autres usagers du territoire. Si la stricte application des règles de sécurité est impérative, côté chasseurs », communication, prudence et respect, de part et d’autre, sont les garants de la sécurité en forêt. Une recommandation s’impose en forêt, portez des vêtements de haute visibilité !!! A cet effet, la Fédération Nationale des Chasseurs mène des actions d’informations, de promotion de bonnes pratiques, de médiation et renforce le dialogue avec les fédérations de sports en milieux naturels. Déjà trois conventions de partenariat sont signées ! Fédération Française de Randonnées Fédération Française de Cyclotourisme SOCIETE DE CHASSE DE COARAZE Règlement Intérieur MISE EN CONFORMITÉ DE L’ EN DATE DU VENDREDI 23 AOUT 2019 Identifiant SIRET 852 119 601 00015 1° Rappel des catégories MEMBRES SOCIETAIRES Propriétaires de terrains chassables » sur la commune, résidents ou non-résidents. Non propriétaires de terrains chassables mais résidents dans la Commune depuis plus de 3 ans. MEMBRES INVITES Personne étrangère à la Commune et non-résidents ou depuis moins de 3 ans sur celle-ci venant chasser sur la dite commune le Petit Gibier ou le Grand Gibier. MEMBRES FIDELES INVITES Personne étrangère à la Commune et non résident sur celle-ci venant chasser sur la dite commune le Petit Gibier ou le Grand Gibier depuis plus de 10 années consécutives. MEMBRES JOURNALIERS Personne étrangère ou non à la Commune et propriétaire ou non sur celle-ci venant chasser sur la dite commune le Petit Gibier ou le Grand Gibier après avoir acquis une carte Journalière » auprès d’un point de vente. Ces membres pourront venir chasser uniquement un mois après l’ouverture générale. 1-2° Demande d’adhésion Toute personne souhaitant postuler pour faire partie en qualité de membre de la Société de Chasse de COARAZE devra préalablement faire sa demande sur papier libre en indiquant ses motivations et les raisons qui le poussent à venir nous rejoindre. Cette demande devra parvenir au président en AR avant l’ouverture générale, qui soumettra cette nouvelle candidature en réunion du Bureau. Les conditions à fournir pour pouvoir postuler sont les suivantes La personne devra être parrainée par un Membre Sociétaire uniquement ayant plus de 3 ans d’ancienneté et qui s engage personnellement à former et conseiller ce nouvel arrivant pendant son année d’apprentissage. Au bout d’une année et après réunion du bureau s’il s’avère que la personne est responsable et intégrée sans qu’aucune faute ne lui soit reprochée pour l’année passée, sa candidature sera retenue. En outre si le bureau vient apprendre que la personne a postulée chez nous car elle a été renvoyée d’une autre société pour faute grave, elle sera exclue sur-le-champ sans que les frais de carte ne lui soit remboursés. De plus en cas d’incident notoire, le postulant sera renvoyé et son parrain devra s’affranchir d’une amende de 1° catégorie. 2° Echelle des Cotisations 2-1 MONTANT DES DIFFERENTES CARTES Droit d’Entrée Membres Sociétaires Non COARAZIENS » …….….……………..30 € Droit d’Entrée Membres Sociétaires COARAZIENS » …………..….……………..10 € Carte de Membres Sociétaires COARAZIENS »…………………….……………..65 € Carte de Membres Invités - 10 ans …………………………………….……………130 € Carte de Membres Fidèles Invités + 10 ans ……..……………..……..………………..88 € Carte de Membres Journaliers ……………………………..……………..……………..18 € NB Toute personne désirant chasser sur COARAZE qu’elle soit Sociétaire propriétaire » ou Sociétaire Invitée », devra s’acquitter d’une Carte de Membre et ce qu’elle que soit son âge. La catégorie de >65 ans ou <65 ans n’existe plus. En revanche au-delà de 65 ans, Tous les membres sont dispensés de la Taxe d’Ensemencement. Néanmoins, les volontaires de plus de 65 ans sont les bienvenus. 2 – 2 AUTRES MONTANTS A PAYER TAXES & AMENDES Taxe pour non-participation aux journées d’ensemencement et de débroussaillement….75 € Il y a 6 journées maximums à faire par an, 3 pendant la période de Chasse et 3 pendant la Fermeture. Il suffit de participer minimum à 1 journée en période de Fermeture, pour s’acquitter du paiement de la Taxe Amende pour Tir Lointain et non-respect du Gibier ………………………………….….10 € Voir article page n°7 concernant les Tirs lointains et la perte du Gibier…………………….………………. Amende de 1° catégorie pour non-respect des consignes de réglementation……….. . .50 € Voir article n°3 concernant la conduite à tenir au poste et lors d’une battue au grand Gibier………..………. Amende de 2° catégorie pour non-respect des consignes de sécurité ………………….100 € Voir articles n°4 & 5 concernant les Tirs lointains et la perte du Gibier…………………..…………………. Amende de 3° catégorie pour non-présentation de la carte de Société permettant l’exercice de la Chasse sur le territoire de COARAZE. ………………………………………….180 € ASSEMBLEE GENERALE Chaque année avant l’été se déroule l’Assemblée Générale de la Société de Chasse de COARAZE, la date de cette réunion sera communiquée par voie de Presse habituelle ou en téléphonant soit aux membres du bureau soit au secrétariat de la Mairie. Il est rappelé que cette présence est vivement souhaitée et recommandée afin de pouvoir le cas échéant voter certains points importants conformément aux statuts, et tout simplement afin de se tenir informé de la vie de notre société. 3° Restrictions & Obligations 3-1 NOMBRES DE PIECES AUTORISEES FAISANS ET PERDRIX 2 par jour et par chasseur. LIEVRES ET LAPINS …1 par équipe et par jour. BECASSE …………… ..2 par jour et par chasseur. ATTENTION OBLIGATOIRE Il est rappelé que le nombre de pièces autorisées doit permettre au chasseur de passer un bon moment de chasse, à lui de gérer ces ressources afin d’en profiter toute la saison ! Il est également rappelé que la vente du gibier tué sur le territoire est strictement interdite. En ce qui concerne la chasse au chien d’arrêt à la Bécasse, les systèmes sonores par Bip sans clochettes sont prohibés sur le territoire de la Commune. 3–2 LIMITATIONS Règlement interne propre à la société. LIEVRES ET LAPINS En fonction des ressources présentes sur le terrain liées à la mortalité et à la natalité de l’année en question un quota pourra être défini chaque année en Assemblée Générale quant au nombre de chasseurs formant une équipe sachant que le nombre ne pourra excéder 4 fusils. 3–3 TIR AU VOL & AU POSE Le tir à moins de 150 m des maisons est interdit, de même que le tir dans les olivaies. Le tir au vol est interdit les Mardi/Jeudi et Vendredi. L’utilisation de 2 cages avec 2 appelants vivants est autorisée toute l’année. Tout contrevenant pris en flagrant délit encourt une amende de 1° catégorie. 3–4 ZONES PROHIBEES Il est rappelé que suite à l’arrêté Municipal du 14 août 1982, tout type de chasse sous le village est interdit à moins qu’une battue, pendant l’ouverture générale, ne soit demandée par le Président auprès de la Mairie pour mettre un terme provisoire aux dégâts causés par les suidés. Est interdite à tout type de chasse, la réserve Fédérale du Férion qui est intégralement balisée. Voir également en pièce annexe, les parcelles du FERION appartenant à Jean-Michel sur lesquelles la Chasse est interdite. Dans le cadre de l’action de chasse, il est formellement interdit de se poster sur le bord immédiat d’une route quelle soit départementale ou communale. Tout chasseur devra se poster dos à la dite route à une distance d’au moins 3 m du bas côté. Il est également interdit de se servir d’un véhicule garé sur le bord de la chaussée comme poste que ce soit pour la Plume ou le Grand Gibier. Tout chasseur ne respectant pas ces recommandations, s’expose à une amende de 1° catégorie. Tout Chasseur contrôlé par les Gardes de Société sans qu’il ait en sa possession une Carte lui donnant le Droit de Chasse s’expose ipso-facto à une amende de 3° catégorie, et devra s’affranchir en plus du paiement immédiat d’une Carte à la Journée. Voir page 2 Taxes&Amendes. NB VOIR PIECES JOINTES EN CE QUI CONCERNE LES ZONES PROHIBEES. 4° Pré-ouverture & Respect du milieu En cas de pré-ouverture et jusqu’à l’ouverture Générale, seuls les Membres Sociétaires et ceux ayant plus de 10 ans d’ancienneté seront acceptés pour des raisons de sécurité tout évidentes. En effet il faut avoir présent à l’esprit que dans les périodes d’ouverture anticipée il y a encore beaucoup de pratiquants et de vacanciers dans nos bois. A ce titre une parfaite maîtrise des règles de sécurité en Battue est exigée de tous. La Société de Chasse de COARAZE interdit toute Chasse individuelle du sanglier à l’approche ou à l’affût avant l’ouverture Générale. La chasse individuelle du sanglier pourra se faire sans chien à compter de l’ouverture générale sous réserve que le chasseur possède le Timbre Grand Gibier. 4-1 RAMASSAGE DES DOUILLES Il est rappelé qu’afin de contribuer à la diminution de la pollution, il est demandé aux chasseurs de récupérer autant que faire se peut les douilles tirées, notamment celles en plastique non biodégradables. Tout chasseur contrôlé par un Garde de Société après une action de Chasse, doit être en mesure de présenter dans le cadre du contrôle ses douilles vides. Si ce Chasseur se trouve dans l’impossibilité de montrer ses douilles, qu’il soit porteur ou non de gibiers, celui-ci s’expose à une amende de 1° catégorie. 4-2 REGLEMENTATION CONCERNANT LES PIEGEURS Il est expressément demandé aux chasseurs qui ont l’agrément de la Fédération en qualité de Piégeur, de se faire connaître du Bureau et de fournir une photocopie certifiée conforme de leur certificat. En ce qui concerne toute nouvelle candidature pour devenir Piégeur », la personne sollicitant cette formation aura l’obligation au préalable de se faire connaître auprès du bureau en formulant sa demande par écrit sur papier libre en indiquant ses motivations, cette lettre parviendra au Président en AR et sera examinée en réunion du Bureau. Après étude de la candidature et si elle est retenue comme recevable par les membres du bureau, le postulant recevra un courrier du bureau lui permettant de faire cette formation. Toute personne de la Société de Chasse de COARAZE passant outre ce point du règlement intérieur et faisant sa formation sans que le bureau n’ait donné son aval, s’exclue ipso-facto de la Société pour 5 ans. Ceci dans un but de transparence afin que l’on ne puisse jamais nous reprocher tel incident ou disfonctionnement interne ayant attrait à la sécurité des biens et des personnes. NB CELA PERMETTRA AU BUREAU MEME SI LA LISTE N’EST PAS EXHAUSTIVE D’AVOIR UN MAXIMUM DE RENSEIGNEMENTS 4-3 LES ATTRIBUTIONS DU GARDE DE SOCIETE La Société de Chasse de COARAZE autorise par la présente ses Gardes Particuliers à exercer une Visite de ses Sociétaires.Membres Sociétaires/Invités/Fidéles Invités ► Visite sur le terrain, des voitures, carniers, poches à gibier, et des sociétaires. ► Contrôle du Permis de Chasser et différents volets attenants cartes, assurances … ► Contrôle des armes et munitions pour les sociétaires. ► Contrôle des douilles après l’action de Chasse. ► Arrestation. Rendue possible par assimilation aux instructions de l’ du autorisant à user au besoin de la force pour contraindre un délinquant déguisé ou masqué ou refusant de dire son nom ou sans domicile connu, à suivre le garde chez le Maire, lequel s’assurera de leur individualité. Le Garde de Société dans l’exercice de ses fonctions jouit d’une indépendance totale, mais doit tout de même être supervisé par le Président. Le Garde-Chasse est un citoyen chargé d’une mission de service public, l’article 29 du Code de Procédure Pénale lui donne le pouvoir de constater par procès-verbal tous délits et contraventions de chasse portant atteinte aux propriétés dont il a la garde ainsi qu’au respect et à l’application du Règlement Intérieur de la Société qui l’emploie. 5° Préparation & Déroulement d’une Battue Grand Gibier 5-1 LE ROND DU MATIN Après avoir décidé le lieu de la traque ! Les postes sont désignés le matin même lors du Rond de passage des consignes » par rapport aux personnes présentes et vis à vis du lieu où va se dérouler la Battue. Chaque participant se verra désigner un poste par le Chef de Battue et lui seul en fonction de critères objectifs avérés. Dans le cas ou cette proposition ne lui conviendrait pas il s’exclu de lui-même de la Battue du jour en question. Néanmoins rien n’empêche 2 chasseurs d’échanger leur poste avant le départ et après en avoir informé le Chef de Battue en accord avec celui-ci. Pour une raison d’équité et à moins que la totalité du reste de l’équipe ne soit d’accord, un chasseur ne pourra avoir plus de 3 fois par mois le même Poste. Les seules requêtes prisent en considérations seront la gêne liée à la mobilité ou à l’état de santé par rapport au poste proposé ou le fait qu’une personne doive partir avant la fin de la traque pour raison personnelle avérée et sérieuse. ex Rdv chez le Médecin, Travail …… Dans ces cas particuliers et eux seuls le Chef de Battue désignera un poste en périphérie de battue à cette personne afin que celle ci au moment de son départ ne traverse en aucun cas la battue en cours. Ex Une personne est malade,blessé ou âgé et on lui propose un poste au sommet du Férion, il est évident qu’elle aura droit à une proposition supplémentaire. Une personne postée en battue peut avoir un accompagnant non-chasseur et un seul, à conditions que celui ci soit émancipé et ait signé une décharge auprès de la Société et qu’il s’engage par écrit à passer son Permis de Chasse dans les 2 années à venir. Dans ce cas on considérera que la venue de l’accompagnant est réalisée dans un but d’apprentissage et de formation. En outre si l’accompagnant est l’auteur d’une faute liée à la sécurité en Battue celui-ci ainsi que le Chasseur qui l’accompagne seront exclus de la Société pour le reste de la saison et le chasseur aura une amende de 2° catégorie. CAISSES BRACELETS & ENTRETIEN DES CHIENS Taxe pour l’entretien des chiens et les frais de vétérinaires versée en début de saison…….….120 € Cette cotisation sera versée en début de saison afin de couvrir les frais liés aux Chiens, une réactualisation éventuelle sera faite en fin d'exercice. NB CETTE CAISSE EST INDEPENDANTE DU COMPTE SOCIETE, ELLE EST GEREE PAR LE SECRETARIAT ET NE SERT QUE POUR LES CHIENS DE BATTUES. Taxe perçue par Chasseur présent et par Chevreuil prélevé durant une battue……………….1€ exemple 15 chasseurs participent à 1 battue durant laquelle 2 Chevreuils sont prélevés, chacun donnera 2×1 € de plus dans le but de rembourser l'avance de Trésorerie faite par la Société de Chasse pour le paiement des Bracelets 15 Chasseurs X 2€ 2 Chevreuils = 30€ dans la Caisse de la Société Mode de chasse le plus pratiqué en France, battue nécessite rapidité et efficacité d’identification de la part du chasseur. Mais comment faire pour éviter l’erreur de tir ?Les consignes au rond du matin étaient claires, pas de cerf au-delà de dix pointes, pas de sanglier au-delà de 50 kg de poids vif et pas de brocard décoiffé. Malheureusement, après la première traque, on constate déjà plusieurs erreurs de tir sur les trois espèces. Les auteurs des tirs ne sont pourtant pas connus pour être des tontons flingueurs et chacun se confond en excuses, mais c’est bien connu identifier le grand gibier en battue n’est pas une mince affaire. Nous en avons tous déjà fait les frais. Alors comment limiter ces erreurs de tir qui, au mieux, génèrent quelques rigolades entre copains, parfois hérissent le poil du patron de chasse mais, au pire, peuvent déboucher sur une infraction caractérisée au plan de chasse avec verbalisation à l’appui ? Point commun entre tous les gibiers chassés en battue, l’identification doit se faire en quelques secondes. Voici donc pour les trois principaux grands gibiers français, des astuces pour tenter d’éviter l’erreur de tir. Le sanglier Le gibier français numéro un est par définition celui qui engendre le plus d’erreurs de tir. Vous connaissez tous la fameuse devinette Quel est l’animal qui change le plus vite de sexe ? ». Réponse le grand Keiler au saut du layon, qui devient subitement une grosse laie… Pour les animaux qui se présentent en compagnie, la règle d’or consiste à toujours épargner la bête de tête. Très bien, mais pour la suite, les choses se compliquent. Pour les marcassins en livrée, l’identification visuelle est aisée eu égard à la présence de rayures sur le pelage et à la taille proche de celle d’un petit chien. L’identification auditive peut aussi entrer en ligne de compte, les marcassins ayant pour habitude de communiquer avec la laie en poussant de petits grognements stridents. Pour les bêtes rousses, comme leur nom l’indique, c’est le pelage qui permet de faire la différence. Le dimorphisme sexuel est très difficile à ce stade, peu importe car en principe il est recommandé de prélever tous les animaux dans cette catégorie d’âge. Pour les bêtes de compagnie, c’est moins simple. En effet, leur taille est plus imposante, mais leur dimorphisme sexuel est à peine marqué et elles se mélangent souvent dans les compagnies d’où leur nom, certaines laies de compagnie pouvant très bien être suitées. La plus grande attention est par conséquent exigée pour ces dernières, attention qui doit se porter sur la présence éventuelle d’un pinceau pénien ou d’allaites et, bien sûr, de marcassins à proximité. Concernant les adultes, le dimorphisme est parfaitement marqué. Hure allongée, corps rondelet, allaites, et souvent en tête d’une compagnie pour les laies, tandis que les vieux mâles, appelés aussi Keilers, ont un corps plus trapu, une hure plus courte, soulignée de grès et de défenses proéminentes, d’un pinceau pénien bien marqué et de suites testicules bien visibles. Ces animaux sont en général isolés, voire accompagnés d’un page. Moins stressés par les chiens et les rabatteurs que les laies, ils ont tendance à avoir une course plus lente et s’arrêtent à intervalles réguliers pour localiser le danger. Attention aux écoutes oreilles qui ne sont en aucun cas un indice d’identification, certaines laies étant tout aussi poilues que les Keilers et vice versa. Le chevreuil Lancé par les chiens, notre petit prince des bois a tendance à sauter la ligne ventre à terre et, dans ce cas, la différenciation est quasi impossible. Seuls les brocards encore coiffés peuvent être correctement identifiés comme tels. Mais bien souvent le chevreuil se défile doucement et tente de vider l’enceinte avant le début de la traque. Si les consignes autorisent le tir avant le début de traque, c’est l’occasion de réaliser un tir propre sur des animaux non stressés. Lorsque plusieurs chevreuils approchent, la chevrette suitée est en tête et suivie de ses chevrillards, dont la corpulence est moindre. Si d’aventure ces derniers ont été séparés de la mère, ils ont tendance à se déplacer doucement en poussant un léger cri de ralliement. Il arrive qu’un quatrième chevreuil se joigne au trio classique. Là, on peut avoir affaire à une chevrette non suitée ou à un brocard, jeune en général. Qu’elles soient jeunes ou vieilles, suitées ou non, les chevrettes se distinguent par la présence d’une brosse vulvaire bien visible… si l’animal est fuyant ou de profil. C’est LE critère d’identification le plus fiable une fois que les brocards sont décoiffés. Pour les mâles les bois sont bien entendu un critère imparable Dans des cas exceptionnels, certaines chevrettes portent de petits bois, faute de quoi seule la silhouette générale cou épais, pinceau pénien est à prendre en compte. Lorsque les feuilles au sol sont gelées, on peut identifier un chevreuil à l’ouïe. L’espèce tente toujours d’éviter la fuite éperdue. C’est pourquoi un chevreuil inquiet a tendance à réaliser deux ou trois bonds avant de s’immobiliser pour écouter les mouvements de la traque, puis à refaire quelques bonds et s’immobiliser à nouveau. Le cerf élaphe Tout comme le sanglier, l’arrivée de grands cervidés vers la ligne est généralement signalée par un bruit fracassant ayant tendance à faire gicler l’adrénaline dans nos veines. En règle générale, les cerfs sont coiffés jusqu’en fin de saison, mais il arrive que fin février les premiers bois tombent et là, le chasseur doit se concentrer sur l’allure générale. Certes, la taille du mâle est supérieure à celle de la femelle, mais les cerfs décoiffés ont tendance à s’isoler, ce qui complique la comparaison morphologique au saut du layon. La présence d’un fanon ainsi que d’un pinceau pénien doivent éveiller l’attention. De même pour la silhouette plutôt trapue des mâles. Il arrive, qu’à bon vent, on puisse sentir leur odeur nettement plus forte et âcre que celle des femelles. Ces critères, certes moins développés, sont aussi valables pour les daguets. Attention toutefois aux petits daguets sous les oreilles, qui font souvent l’objet d’une méprise lorsqu’ils se présentent au sein d’une harde. Dans celle-ci, les grandes biches se distinguent par leur museau interminable. On a parfois le temps d’observer les animaux avant qu’ils n’entrent dans la zone de tir et là, on différencie les biches des bichettes en comparant l’emplacement des yeux qui sont positionnés dans le tiers arrière de la tête chez les biches, et de façon plus centrale chez les bichettes, dont le corps est globalement plus chétif que celui des biches. L’identification des faons est plus aisée, leur corps étant nettement plus petit et leur pelage en général encore légèrement tacheté. Et le daim ? Gibier relativement confidentiel dans l’Hexagone, le daim est néanmoins présent régulièrement dans l’Allier, le Haut-Rhin et le Bas-Rhin où il est soumis à un plan de chasse. Quelques noyaux peuvent être rencontrés ailleurs, avec, dans ce cas, des autorisations de destruction. L’identification de ce cervidé est relativement aisée lorsqu’il est en état d’alerte, car ses déplacements se font alors par une série de bonds successifs quasiment à pattes jointes, une allure qui ne peut être confondue avec aucun autre gibier du pays. En règle générale, les daims stressés agitent leur queue frénétiquement lorsqu’ils sont à l’arrêt un autre critère d’identification visuelle fiable. Sa robe, quant à elle, peut être source de confusion, car loin d’être roussâtre et tachetée sur tous les individus, elle varie du blanc quasi immaculé au noir ébène. Pour les mâles adultes, les palettes de leurs bois sont absolument uniques et splendides. Quand il y a un doute… On ne le dira jamais assez, avant d’appuyer sur la queue de détente il faut s’assurer d’avoir parfaitement identifié la cible. Mais ce n’est pas tout. En fait, l’identification du gibier n’est que l’aboutissement d’une séquence d’observation précédent le tir. Concrètement, avant d’identifier l’animal, il faut déjà identifier votre environnement et les zones dans lesquelles le tir est possible en réunissant toutes les conditions de sécurité. Au même titre que pour l’identification de la cible, s’il y a le moindre doute quant à la faisabilité du tir, et bien, il ne doit alors y avoir aucun doute sur le fait de ne PAS tirer ! Par Philippe Jaeger / Le Chasseur Français / n° 1475

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