🥎 Meilleur Album Rap De Tous Les Temps

Le29 janvier 2019 à 18:41:15 Ragnar_ a écrit : Tr - page 4 - Topic Le meilleur ALBUM de RAP de tous les TEMPS c'est. du 29-01-2019 18:15:10 sur les forums de jeuxvideo.com Alorsque Scorpion de Drake vient de franchir les 9 milliards de streams sur Spotify, on s'est demandé quels étaient les albums de rap us les plus écoutés sur la plateforme suédoise. Voici le top 10, selon les chiffres relevés par Sens Critique en mars 2022.. 10 - Juice WRLD - Legends Never Die +4,3 milliards de streams 1939 : "JEFE" : le meilleur album de tous les temps ? 43:33 : Kaaris & Kalash Criminel : l'album commun; 47:22 : JuL annonce son 26ème projet solo; À lire aussi : Ziak impressionne avec son album, Le Juiice VS Diam's, Kanoé 26 janvier 2022 Écouter plus tard écouter. Références. Programmation musicale. 19h57. In da club 50 CENT. In da club. Écouter Avecce renversant quatrième album, Vald, 29 ans, qu’on avait dans ces colonnes bombardé inventeur du rap burlesque, n’a jamais été aussi proche de la poésie. Les 100 meilleurs albums français de tous les temps - Les meilleurs albums de rap - Les albums que vous recommandez le plus à vos amis - Les albums qui ont changé votre vie. 7.7. 11. Quelques gouttes suffisent (1998) Sortie : novembre 1998 (France). Hip Hop. album de Ärsenik. Aussi présent dans : - Les meilleurs albums de 1998 - Les meilleurs albums de Trouvezvous de meilleur meilleur rap us 2022? Il est temps de passer aux choses sérieuses avec notre test et comparatif. Il est temps de passer aux choses sérieuses avec notre test et Notretop 50 des meilleures chansons de rap tous les temps 50 – Lost Ones – Lauryn Hill On commence notre liste des meilleures chansons rap de tous les temps avec « Leclassement original des 500 meilleurs albums de tout les temps a été publié en 2003. Cette année, le magazine Rolling Stone a décidé de le mettre à jour, et l'ancienne rappeuse des Fugees est l'artiste Hip-Hop la mieux classée !. En effet, le magazine a placé ce classique du rap US à la 10ème place de son classement des 500 meilleurs albums de tous Ingénieurdu Son 2 ans. Dans le Rap Us plus de 100 000 vivent de leurs musiques. Dans le Rap Fr seulement 100 personnes vivent uniquement grâce à la musique. Michel Lestchiner. Connaissances : Français L'auteur a 703 réponses et 126,9 k vues de réponse 2 ans. Il est bien connu que les français pratiquent le culte du Camembert, Roquefort C04cogB. La culbute de ces deux monstres qui ont claqué une poignée de génération à eux deux aurait pu faire flop. Mais elle claque et fait clap. L’ex-leader de LCD Soundsystem a mis à profit toute sa science de la discographie du Thin White Duke et en particulier l’esprit krautrock de Low et Lodger, pour traduire quatre minutes intrigantes du dernier album de Bowie en une pièce magistrale de 10 minutes. Sample de la partie de clavier de Ashes To Ashes et référence affichée au Clapping Music de Steve Reich, on applaudit nous aussi ce condensé groovy d’Histoire de la musique, tout aussi renversant que la triple culbute David Bowie–Philip Glass–Aphex Twin autour de Heroes dix ans plus la coupe de Boys Noize, la fragile Feist - déjà affranchie avec son album d’alors Reminder en 2007 de sa pop parfois trop éthérée - devient, gimmick en vocoder d’outre-tombe aidant, une électro-punkeuse suave pour clubbers loup-garous. Et d’imaginer la Canadienne parcourir le Yukon enneigé avide de chair fraîche. Le remix de la l’un des rares remix qui transcende l’original au point d’avoir envie d’écouter les deux simultanément pendant des heures, surfant d’une atmosphère à l’autre comme un George Clooney échappé de Gravity picorant deux planètes. Autant la version des Antibois de M83 évoque le voyage intersidéral depuis le réacteur, autant celle du Jackson avant sa mutation en Jackson and His Computer Band vous enferme dans le cockpit d’une navette en perdition. l’opposé de tous les remixeurs obsédés par les edit club, ce jeune suisse expatrié au Canada vole l’âme des morceaux, les rendant d’une beauté spectrale, nappée dans des vapeurs opiacées. Cyril Hahn a même réussi à transformer le tube pop sucré de l’ancien groupe de Beyoncé en un morceau ambiant étiré, pitché à l’extrême, qui résiste à l’époque et au temps qui passe. Résultat plus de trois millions d’écoutes sur son Soundcloud. Pas étonnant donc que les XX soient ses premiers fans et que tout le monde se l’arrache, de Diplo à la chanteuse britannique Jessie le sillage de son travail pour l’hymne dance-footeux de New Order, World In Motion, pour la Coupe de Monde de Football 1990, le DJ anglais Andrew Weatherall s’attaque à la nouvelle coqueluche de l’époque. Et oblige les fans de shoegaze à arrêter de regarder leurs baskets et à lever les bras en l’air. Quelques mois plus tard c’est le carton planétaire avec son Loaded pour Primal Scream, et son sample drogué de Peter Fonda dans le film Les Anges dentelle n’était pas la marque de fabrique de ce duo rock garage un peu lourd de Toronto. Avant que le groupe ne se sépare puis se reforme et se re-sépare, le DJ-producteur et boss du Trash Club de Londres Erol Alkan étire le morceau, qui n’a d’érotique que le titre, pour le transformer en une hystérie tribale, héritée de ses influences originelles turques. De pures montagnes russes sexuelles, avant que Jesse F. Keeler, des DFA 1979, ne monte MSTRKRFT, pure machine électro prête à réveiller les clubbers un voyage touristique à Ibiza, le futur pape de l’acid-house, Paul Oakenfeld, revient en Angleterre avec les tympans gonflés à la disco italienne et à la soul électronique. De sa rencontre avec les stupéfiants pacmen de Manchester naîtra l’album Pills 'n' Thrills and Bellyaches, et surtout un EP mythique, dont est issue cette collaboration avec Steve Osborne et Andrew Weatherall. La musique de l’ecstasy fait ses premiers pas de danse dès le premier "Yaheeha !".Le remixeur remixé. James Murphy a laissé l’électrodisco norvégien Lindstrom faire du déjà très chaloupé Tribulations de LCD Soundsystem un hit georgiomorodorien période I Feel Love de Donna Summer. Exit les bases post-punk new yorkaises, place aux synthés et à la sensualité métronomique de la cymbale charleston en langoureux préliminaire. On s’accroche au plafond et on laisse les boules à facettes danser à notre place…Du track de 1984 des rappeurs du Queens déjà spécialistes des rencontres improbables et bankables le Walk This Way d’Aerosmith de 1976, samplé et remasterisé dix ans plus tard avec l’aval du groupe de hard alors déclinant, grimpa aux cimes de tous les charts, Jason Nevins en fera un tube techno-heavy vendu à cinq millions d’exemplaires. Le producteur-DJ collabora ensuite avec Cypress Hill, ou Danii Minogue sans jamais croiser le même un remix n’aura autant eclipsé l’original pourtant produit par Brian Eno. Réalisé par Gaspard Augé et Xavier De Rosnay pour le simple concours de remix d’une radio parisienne, le hit en puissance sort en EP illico sur un tout jeune label, Ed Banger, qui croque avec ses dents de lait direct dans la pomme du succès. En 2006, Simian a splitté et deviendra en partie Simian Mobile Disco, mais le remix cartonne toujours, hurlé d’une voix par chaque dancefloor ivre. Et le clip, où l’on voit un Pedro Winter fraichement peint après une soirée arrosée, gagnera cette année-là le MTV Europe Music Awards de la meilleure vidéo. Une année 2019 en demi-teinte, clairement pas la meilleure pour finir cette décennie, peu de sorties majeures » et celles qu’on attendait le plus ont déçu Jesus Is King, The Big Day, Ventura…, d’autres outsiders n’ont pas sorti leur meilleur album CrasH Talk, WWCD, IZ HERE, et même côté UK, où la qualité est quasiment tout le temps au rendez-vous, les deux poids lourds Skepta et Stormzy n’ont pas atteint les sommets de leur précédents albums, voilà pourquoi on retrouve finalement pas mal de rookies relativement peu connus du grand public dans ce Top 10. Certaines têtes d’affiche n’ont cependant pas déçu, on pense notamment à Tyler, The Creator, Freddie Gibbs & Madlib ou encore à ce tour de force du label Dreamville qui a braqué le rapgame. Une année 2019 assez ouverte donc, pas inintéressante non plus puisqu’elle nous a permis de découvrir pas mal de nouveaux artistes qui nous surprennent avec des premiers projets aboutis et de plus en plus matures, un souffle d’air frais nécessaire à un moment où le Rap commençait à sérieusement tourner en rond dans une Trap sans issue. 10. DIASPORA – GOLDLINK Après le bijou At What Cost et le succès fulgurant de Crew, Goldlink a changé de statut pour devenir ce rappeur alternatif cool, sorte de puissance créative de l’underground, ancré dans son époque et leader de la Soundcloud » génération. Avec ce Diaspora coloré et métissé, Goldlink évite le piège du copier-coller en s’éloignant de et du son electro expérimental de son 1er opus et en se rapprochant de ses racines africaines. Les fans ne seront pas pour autant perdus puisque si le rappeur prend certes un virage assez net, il aime toujours nous faire danser et affectionne toujours autant les up-tempos estivaux comme l’entêtant U Say avec l’inévitable Tyler, The Creator. Si on salue l’authenticité et la prise de risque, Diaspora n’atteint pas les sommets d’At What Cost, pas de Crew ici et probablement un album qui aura moins d’impact sur son époque. 9. REVENGE OF THE DREAMERS III – DREAMVILLE Depuis quelques années, les compilations rap font leur grand retour, portées par le succès de la BO de Black Panther, l’album non officiel de Black Hippy qui a réussi l’exploit de réunir un paquet d’artistes aux sensibilités différentes pour un des meilleurs projets de l’année passée. Après TDE c’est donc à Dreamville de s’essayer à ce format et c’est plus que réussi. Le label de J. Cole a créé un phénomène culturel avec ses fameux gold tickets » inspirés de Charlie et la Chocolaterie. Le temps s’est arrêté et le studio d’enregistrement des sessions Revenge Of The Dreamers III est devenu le centre de gravité du rapgame. 35 artistes, 27 producteurs et 142 chansons enregistrées en 10 jours, le résultat ? Un projet fun, éclectique et rempli de bangers qui, malgré la diversité des producteurs, possède l’ADN musical de Dreamville. Un exploit rendu notamment possible par 4 artistes qui sortent du lot J. Cole, Buddy, et Bas. intro de l’année ? 8. IS HE REAL? – IDK C’est une des belles surprises de l’année, IDK nous balance un premier album dense, équilibré et auto-produit, ce qui est encore plus remarquable. Très actuel dans la forme avec un paquet de bangers qui vont faire sauter tes basses mais, à la différence du turn up » rap classique, il ne se limite pas à de l’egotrip, du mumble rap ou du freestyle en abordant des sujets profonds comme l’existence de Dieu, questionnée dans le titre. Bien aidé par quelques invités surprise de standing Tyler, The Creator, DMX, Pusha T, qui donnent un vrai cachet à l’album, IDK s’inscrit clairement dans la lignée d’une autre étoile montante du Maryland, YBN Cordae, à suivre de près. 7. ZUU – DENZEL CURRY L’impact qu’a eu ZUU est incontestable, tout le monde a parlé de Denzel Curry en 2019, les meilleurs morceaux de l’album RICKY, BIRDZ, SPEEDBOAT… font juste partie des plus gros bangers rap de l’année et, chose assez rare pour être soulignée, ce n’est pas de la Trap ! J’ai aussi la sensation qu’il s’agit d’un vrai pallier franchi dans la carrière du rappeur de Miami, il a, en quelque sorte, trouvé le son de Carol City grâce aux productions bouillantes des australiens de FnZ. ZUU est un album étouffant, urbain, métallique et violent à base de bangers ultra efficaces et pour la plupart freestylés portés par le flow de mort de faim de Denzel Curry. 6. CHASING SUMMER – SIR J’avais trouvé le 1er album de SiR excellent mais sans trop savoir pourquoi je l’avais assez vite oublié. Ce n’est pas le cas de Chasing Summer, plus chaleureux – comme son titre l’indique – et peut-être un peu moins monotone que November, il se bonifie au fil des écoutes et c’est pour moi l’album R&B de l’année. Moins impressionnant vocalement que les The Weeknd, Galant, Ari Lennox, Snoh Aalegra ou encore Solange, SiR n’est pas le plus grand des chanteurs mais avec ce deuxième album il tape juste à chaque titre, créant une ambiance tamisée et nostalgique traversée par quelques bangers plus rythmés pour garder notre attention durant ce ride estival à Inglewood. 5. EVERYTHING’S FOR SALE – BOOGIE Dès que j’ai vu signé sur Shady Records » je me suis dit c’est mort. Le gars n’est pas très charismatique, a une voix nasillarde pas très agréable et Eminem n’est clairement pas une bonne influence musicale aujourd’hui, franchement je n’y croyais pas beaucoup et j’avais tort ! C’est l’autre grosse révélation de l’année avec YBN Cordae, ce premier album de Boogie est d’une maturité désarmante et nous rappelle par moments un certain good kid, mAAd City, pas si étonnant que ça le gars vient aussi de Compton – un de plus – ! Entre storytellings, sons chantés, ballades, bangers et morceaux plus personnels, Everything’s For Sale est un voyage sinueux dans la psyché dérangée de son auteur, le tout illustré par un sublime mini-film qui prouve que Boogie est un artiste avant d’être un rappeur. on efface vite ce couplet d’Eminem et on relance l’écoute ! > Le vinyle dispo sur le shop ici. 4. THE LOST BOY – YBN CORDAE C’est clairement la révélation de l’année, on m’en avait déjà parlé et j’avais écouté son précédent projet sans avoir été particulièrement impressionné. Entretemps Dr. Dre l’a pris sous son aile, forcément ça interpelle, mais je crois que personne n’était prêt pour cette claque. Le game tourne un peu en rond, Drake, Kendrick, Kendrick, Drake… J. Cole en outsider mais derrière niveau mainstream pas grand chose de consistant excepté les éternels Kanye West et Cordae semble avoir toutes les cordes sorry à son arc pour bousculer l’ordre établi et le prouve dès son premier album qui ressemble un peu à ce qu’on espérait des débuts tant attendus – et si décevants – de Chance The Rapper. C’est simple il a tout la voix, la prononciation, le flow, les lyrics, les bangers, le charisme, la confiance au mic, un style décalé, une bonne oreille, de la profondeur lyricale, de l’humour, il sait chanter, écrire des bonnes chansons et manifestement de très bons projets. Je n’ai pas le souvenir de beaucoup de premiers albums récents aussi aboutis, Kendrick ? ? Pas grand chose d’autre me vient en Lost Boy va marquer son époque et les années à venir, les premiers pas d’un futur grand. Pourquoi pas sur le podium ? Franchement j’ai eu beaucoup de mal à départager les trois premiers qui, je pense, vont devenir des classiques avec le temps, si je l’ai mis en dessous, c’est probablement pour un léger manque d’originalité sur la forme comparé aux autres, on n’est pas bousculé, c’est assez classique musicalement bien qu’excellent du début à la fin, The Lost Boy n’a pas une identité artistique aussi forte que les albums sur le podium et n’apporte rien de très nouveau à part son rappeur. 3. PSYCHODRAMA – DAVE Dave n’en a que faire du buzz et des tendances, il nous invite dans sa tête et nous présente sa musique, un art brut, personnel et sans concession, une thérapie anxiogène hantée par des productions sombres et cherche pas de son pour t’ambiancer, on est plus proche de la corde que de la piste de danse. Alors certes c’est parfois lourd à digérer, notamment sur tout un album, mais si comme moi tu aimes aussi être bousculé et ne pas seulement consommer la musique comme un Big Mac, Psychodrama est à l’image de sa cover, un album puissant et spectaculaire d’un artiste à vif. Une œuvre extrémiste dont on ne parle malheureusement pas assez parce qu’on préfère ce qui est tiède. > Le vinyle dispo sur le shop 2. IGOR – TYLER, THE CREATOR J’apprécie beaucoup Tyler mais je l’ai toujours un peu vu comme une blague. Certes une très bonne blague, avec des éclairs de génie, mais je n’ai jamais vraiment accroché sur un album entier, il me lasse généralement assez vite et j’ai toujours trouvé que sa musique manquait de consistance et sonnait un peu amateur, une version en construction d’un artiste éternellement en recherche de son identité. Comme Freezer sur Namek, il aura fallu attendre son 5ème album pour enfin voir la forme ultime de Tyler, The Creator, et elle porte le nom d’IGOR. J’ai clairement ressenti la même grandeur que quand j’écoute un album de Kanye West, l’influence de Yeezy est palpable, comme celle des Neptunes, mais ça reste au statut d’influence et ça ne tourne jamais au plagiat comme pouvait l’être à certains moments Cherry Bomb qui ressemblait à un album déguisé de à l’image justement de l’intervention très discrète de Kanye sur Puppet, Tyler a digéré toutes ces influences pour enfin sortir SON chef d’œuvre, la maturation et l’aboutissement de ces années d’expérimentation. Pas de happy end, tu connais l’humour noir du personnage, IGOR est un album résolument triste et personnel qui, malgré l’apparat rose, met en musique le cœur brisé de son auteur. Tyler prouve qu’il est définitivement un créateur, il est à l’écriture, au rap, au chant, à la production et à l’arrangement de chaque morceau, une explosion sensorielle à des années lumières des standards du rapgame, un monde beaucoup trop exiguë et prévisible pour Tyler, The Creator qui porte enfin bien son nom. > Le vinyle dispo sur le shop 1. BANDANA – FREDDIE GIBBS & MADLIB Rares sont les artistes qui progressent avec le temps, dans la plupart des cas ils sortent leur meilleur projet en début de carrière, quand ils ont tout à créer, tout à raconter et surtout tout à prouver, ce n’est pas le cas de Freddie Gibbs et Madlib. Ces deux artistes sont comme du bon vin et c’est encore plus exceptionnel pour le beatmaker qui est dans le game depuis plus de vingt ans et qui vient juste de produire deux des albums les plus aboutis de sa discographie. Je ne dis pas les deux meilleurs simplement car le mythique Madvillainy est juste intouchable mais soyons clairs, Piñata et Bandana sont des leçons de production. Si certaines alchimies basées sur des sensibilités musicales communes semblent évidentes Guru / Primo, Snoop / Dre, d’autres, beaucoup plus inattendues, brillent par contraste comme un Gibbs est clairement un des meilleurs rappeurs de sa génération mais aucun de ses albums solo ne restera dans les annales. Le rappeur de l’Indiana ne s’est jamais vraiment trouvé musicalement avant de rencontrer Madlib. Très loin de la pseudo trap sur laquelle il rap habituellement, les productions du Beat Konducta ont sorti le gangsta rapper de sa zone de confort et ont poussé son flow tout-terrain dans ses retranchements, la conclusion est sans appel Freddie peut rapper sur absolument tout. 5 ans après le classique Piñata, le duo le plus iconique de ces dernières années a réussi l’exploit de faire aussi bien tout en faisant différent, un album une nouvelle fois remarquablement produit avec plus de complexité et de changements de beats, Freddie Gibbs n’a pas d’autre choix que d’être au sommet de son art, il ne semble jamais à court de flows ni de punchlines, son Gangsta Rap violent devient élégant au contact des platines de Madlib, un équilibre fragile entre deux planètes qui n’étaient pas censées se télescoper. > Le vinyle dispo sur le shop Et toi quel est ton Top ?? Légende incontestable et incontestée du hip-hop, Eminem écrase platement toute la concurrence en matière de chiffres et de records. Si Eminem s’est autoproclamé Rap God » sans que personne ne le contredise, c’est qu’il y a bien une raison. Disons-le, le rappeur de Détroit est une légende du rap. D’abord parce qu’il est parvenu à s’imposer au sein d’une culture qui ne voulait pas de lui à la base, mais aussi et surtout parce qu’il est devenu le meilleur en la matière et l’icône de toute une génération. Respecté par ses pairs et cité par beaucoup d’auditeurs et de MC comme le meilleur rappeur de tous les temps, Eminem a brillé de mille et une façon. Meurtri par l’abandon prématuré de son père, abîmé par une enfance difficile et longtemps victime d’un racisme exacerbé, il a finalement trouvé son exutoire dans le rap. Grâce à son alter ego démoniaque Slim Shady, Marshall Mathers a su cristalliser toute la négativité ancrée en lui pour la transformer en énergie musicale extraordinaire et détonante. Au point de devenir naturellement l’un des meilleurs freestyleurs, paroliers et MC de l’histoire du hip-hop. A l’instar d’un Booba en France, une autre grosse force d’Eminem, c’est sa longévité. Lancé par Dr. Dre à la fin des années 90, il est l’un des rares rappeurs à être toujours dans le circuit et à jouir encore d’une popularité sans pareil auprès du public. Il a pourtant bien failli disparaître en 2006, rongé par les démons de ses propres addictions. Mais par une volonté de faire inflexible et un miracle des dieux du rap, il est parvenu à renaître de ses cendres tel le plus majestueux des Phenix. Et même si aujourd’hui, la grande époque d’Eminem semble définitivement derrière lui, à 49 ans, il reste encore l’un des artistes les plus admirés et plébiscités de l’histoire de la musique. Véritable icône populaire, mastodonte de l’industrie, génie de la technique capable de rapper à une vitesse supersonique, le boss de Shady Records semble aujourd’hui toujours aussi passionné par le rap et n’est vraisemblablement pas prêt de lâcher le micro. Et pourtant il pourrait parce qu’avec tous les prix, les chiffres et les records qu’il a accumulés durant son immense carrière, il a de quoi s’assurer une sacré retraite. Les chiffres et les records stratosphériques du Rap God, Eminem 10 C’est le nombre d’album d’Eminem ayant passé la barre énormissime des 1, 5 milliards de streams, uniquement sur Spotify. Il est le premier artiste de l’Histoire à réaliser un tel exploit. 144 millions c’est le nombre d’albums solo officiellement vendus par Eminem dans le monde à date de juin 2021. Ce chiffre ne comprend pas ses compilations type Curtain Call, Shady XV, ni les albums de son groupe D12. 1 Eminem est le premier rappeur de l’Histoire à avoir remporté un Oscar en 2003, pour la meilleure chanson originale, Lose Yourself », issue du film 8 Mile. Il a été rejoint en 2006 par le groupe Three 6 Mafia, Diddy en 2012 et Common en 2016. 600 c’est le nombre incroyable de prix et récompenses qu’a reçu Eminem dans toute sa carrière. 600 trophées pour un total de 727 nominations. 30 milliards C’est le nombre de streams cumulés, tous titres confondus par Eminem sur Spotify. Il est le seul et unique artiste des années 90 à réussir cet exploit et le sixième artiste le plus écouté de tous les temps dans l’histoire de la plateforme. Eminem's career album sales — Eminem Charts eminemchart June 19, 2021 23 D’après le Guinness Book des records, Lose Yourself » détient le record de longévité dans le top single pour une chanson de rap » avec 23 semaines passées à la place de numéro 1. Avec plus de 6 millions d’exemplaires vendus aux États-Unis, c’est la troisième chanson d’Eminem la plus vendue, juste derrière Love the Way You Lie » et Not Afraid ». En octobre 2020, Lose Yourself » a dépassé la barre symbolique du milliard du streams sur Spotify. milliards c’est le nombre de vues cumulées sur la chaîne Youtube d’Eminem uniquement en 2021. Il a gagné entre 10 et 15 millions de vues par jour par rapport à l’année précédente. 1,6 milliards Le nombre de vues sur le clip de Not Afraid » sur Youtube. A ce jour, ce titre est encore la vidéo la plus visionnée du rappeur sur la plateforme. 7 chiffre magique, c’est le nombre d’albums d’Eminem ayant réussi l’exploit de se classer au moins 100 semaines dans le top album du Billboard 200 100 semaines sur Billboard 200. Avec Taylor Swift, il est le seul artiste au monde à avoir réalisé une telle prouesse. 4,9 milliards Le nombre d’écoutes en streaming d’Eminem en 2021 et uniquement sur Spotify. Un véritable exploit quand on sait que le rappeur n’a pas sorti un seul titre solo cette année. Il est aussi l’artiste le plus streamé de l’année sur Deezer. 99 C’est le nombre de semaines passées par l’album Music To By Murdered By dans le classement du Billboard 200. Cela étant, il est devenu l’album classé le plus longtemps dans les charts de la décennie. 50 millions le nombre de followers qu’a Eminem sur Spotify. Il est le seul artiste issu des années 90 à atteindre une telle performance. + 1 milliard Le morceau Till I Collapse » d’Eminem et Nate Dogg a dépassé la barre symbolique du milliard de streams sur Spotify en février 2021. Cela étant, il est devenu le morceau hors single le plus streamé de l’histoire de la plateforme. 220 C’est le nombre de mots lâché par Eminem en 30 secondes dans l’un de ses couplets du morceau Godzilla ». Autrement dit, syllabes par seconde. Il a lui-même battu son propre record de 2013 avec les 9,6 syllabes par seconde de son morceau Rap God », puis les 10,3 syllabes par seconde de son titre Majesty » avec Nicki Minaj. Une prouesse technique qui avait motivé la hype du Godzilla Challenge ». Pour plus de chiffres complètement dingues relatifs à Eminem, nous vous invitons à suivre le compte Twitter Eminem Charts.

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